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"On arrive peut-être au moment où les juifs de France vont devoir choisir entre la France et Israël".
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Emmanuel Razavi met en garde contre l’absence d’alternative politique crédible en cas de chute du pouvoir.
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Yoram Ettinger accuse la stratégie de Barack Obama d’avoir renforcé l’Iran et appelle à un changement de régime comme seule issue durable au conflit.
Avi Pazner dénonce une position « idéologique » de l’Espagne face à la guerre, critique certaines ambiguïtés occidentales et assure qu’Israël n’est pas isolé malgré les tensions diplomatiques.
Il appelle à concilier impératifs de sécurité et liberté de culte en pleine semaine sainte.
À Beer-Sheva, frappée par un missile, Raheli Amseli raconte l’urgence, la destruction et surtout les traumatismes invisibles, au cœur d’un quotidien rythmé par les alertes et la solidarité.
Selon Alexandre Del Valle, les tensions apparentes relèvent davantage d’une stratégie de communication que d’une réelle fragilité du régime.
Pour le diplomate, l’Europe apparaît marginalisée face à des acteurs engagés dans des logiques unilatérales, tandis que le risque d’un embrasement régional demeure élevé.
À peine arrivée en Israël, Sarah Scialom incarne une alyah à la fois intime et déterminée, entre épreuve et renaissance, affirmant un choix de vie plus fort que les peurs et les attaques.
Il a mis en garde contre un jeu risqué que l’Iran pourrait exploiter et contre un facteur nouveau : l’irruption du peuple iranien dans l’équation du conflit.
L’intensification des frappes iraniennes traduit une phase charnière du conflit, marquée par un affaiblissement progressif de Téhéran plutôt qu’un effondrement brutal.
Entre médiation affichée et soutien discret à l’Iran, la Russie exploite la crise pour servir ses intérêts stratégiques, notamment en Ukraine.
Le pays s’impose comme un possible médiateur entre Washington et Téhéran, tout en restant lié militairement à l’Arabie saoudite et exposé à des enjeux économiques majeurs en cas d’escalade régionale.
Il alerte sur le fossé entre les négociations en cours et les attentes des Iraniens, affirmant que le maintien de la République islamique après la guerre constituerait le scénario le plus redouté.
Il souligne le manque de communication stratégique d’Israël et des États-Unis, ainsi que les divisions internes de l’Union européenne, qui limitent l’émergence d’une ligne diplomatique claire.
La cyberguerre est désormais un front à part entière, où la supériorité technologique et la résilience sociétale sont déterminantes.
L’ancien officier de Tsahal met en garde contre les risques d’un accord entre Washington et Téhéran, qu’il juge susceptible de renforcer un régime iranien jugé imprévisible et peu fiable.
Il analyse une phase critique du conflit, marquée par un affaiblissement relatif de l’Iran mais une intensification attendue des frappes.
Fahimeh Robiolle critique vivement une tribune sur la guerre en Iran, dénonçant l’aveuglement face aux violences du régime et appelant à ne pas ignorer la réalité vécue par les populations.
Malgré des résultats militaires jugés significatifs, la guerre s’inscrit dans la durée et révèle surtout les inquiétudes européennes face aux risques de représailles.
Le géopoliticien décrypte une situation marquée par une « stratégie de brouillard » de Donald Trump, entre ouverture de négociations et pression militaire massive.
Présent sur les sites d’impact à Dimona et Arad, il décrit des interventions intenses face à de nombreux blessés, tout en soulignant que le respect des consignes a permis de sauver des vies.
Depuis le site de l’impact à Dimona, le député Boaz Bismuth dénonce des frappes visant des civils et fustige le silence de la communauté internationale face à la réalité du terrain.
Entre prudence affichée et soutien discret aux frappes occidentales, les monarchies du Golfe naviguent dans un rapport de force dominé par la crainte d’une puissance aux ambitions régionales.