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Dans un contexte de tensions accrues avec Téhéran, Washington renforce la pression en ciblant des proches de responsables iraniens, accusés de soutenir la République islamique.
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Selon un rapport conjoint d’institutions africaines et onusiennes, la guerre au Moyen-Orient menace les équilibres économiques du continent, avec un risque accru de hausse du coût de la vie.
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Selon des données issues d’une source militaire, l’Iran consacre des ressources considérables au financement de groupes terroristes armés dans la région.
À l’approche de l’échéance de son ultimatum, Donald Trump accentue la pression sur l’Iran.
Il s'est rendu à Istanbul pour renforcer la coopération avec la Turquie, notamment face aux menaces liées aux drones et aux enjeux de sécurité élargis.
Une quatrième personne a été arrêtée dans l’enquête sur l’incendie criminel visant des ambulances de la communauté juive à Londres, une attaque qualifiée de ciblée et préméditée par les autorités.
Une explosion a visé une association chrétienne pro-israélienne aux Pays-Bas, dans un contexte de tensions croissantes et de multiplication d’actes visant des institutions liées à Israël en Europe.
La suspension prolongée des vols de plusieurs grandes compagnies internationales vers Israël, désormais étendue jusqu’à la fin de l’été pour certaines, illustre l’impact durable de la guerre.
En pleine guerre au Moyen-Orient, elle se rend dans les pays du Golfe pour renforcer les liens avec les grandes puissances énergétiques et sécuriser l’approvisionnement en pétrole et en gaz.
En pleine guerre au Moyen-Orient, Donald Trump demande une hausse massive du budget militaire américain, au prix de coupes sensibles dans les dépenses sociales.
Des limogeages au sommet de l’armée américaine, sur fond de rivalités internes, fragilisent l’image de cohésion du Pentagone en pleine guerre contre l’Iran.
Une opération de sauvetage américaine menée au cœur de l’Iran marque une escalade majeure du conflit, après la destruction d’un avion de chasse et la disparition d’un navigateur toujours recherché.
L’Iran parvient à reconstituer rapidement ses capacités balistiques et à brouiller l’évaluation des dégâts grâce à l’usage de cibles factices et de réseaux souterrains.
En pleine guerre régionale et sous pression croissante, le régime iranien durcit sa répression interne en multipliant les exécutions d’opposants présumés.
Interrogé lors d’un bref échange téléphonique avec un journaliste de NBC, il a balayé toute conséquence diplomatique : « Non, pas du tout. C’est la guerre. Nous sommes en guerre. »
Les négociations entre Washington et Téhéran s’enlisent, tandis que le Qatar refuse d’endosser un rôle central de médiateur.
En raison de la guerre avec l’Iran, les chrétiens ont célébré un Vendredi saint inhabituellement discret à Jérusalem et dans la région.
D’après le quotidien américain, l’Iran a informé les médiateurs qu’il refusait, à ce stade, de rencontrer des responsables américains dans les prochains jours à Islamabad.
Le souverain pontife a insisté sur l’urgence de privilégier les solutions politiques face à l’escalade militaire.
En pleine montée des tensions avec les alliés européens, le chef de l’OTAN, Mark Rutte, se rend à Washington pour rencontrer Donald Trump et tenter de préserver l’unité de l’Alliance.
Une récompense financière a même été promise pour toute information permettant de retrouver l’équipage.
Donald Trump évoque la possibilité pour les États-Unis d’« ouvrir » le détroit d’Ormuz et de s’emparer du pétrole, sans en préciser les modalités.
Dans une tribune, Mohammad Javad Zarif propose un cadre de cessez-le-feu avec les États-Unis et Israël.
Londres affiche ainsi sa volonté de sécuriser ses intérêts et de prévenir toute escalade régionale.